Passenger est un film d'horreur polarisé entre succès mitigé et déception, divisant les spectateurs selon ses qualités techniques et ses faiblesses narratives. Bien que certains louent une tension parfois réussie, des scènes d'horreur efficaces (notamment les jump-scares) et une atmosphère angoissante renforcée par le cadre routier, d'autres critiquent un scénario banal, rempli de clichés, et des personnages peu marquants. La mise en scène d'André Øvredal, reconnue pour ses moments inspirés (comme la scène d'introduction ou des plans évocateurs), semble parfois compenser la faiblesse du récit. Toutefois, une trame trop prévisible, une construction parfois lassante et un final expédié ou insatisfaisant pour certains nuancent l'expérience. À cheval entre une réalisation maîtrisée et une histoire convenue, le film fonctionne comme un divertissement d'épouvante honnête, mais loin d'être mémorable, surtout pour ceux exigeant une approche originale ou une profondeur scénaristique.