Le film "L'Engloutie" de Louise Hémon divise les critiques, certains louant son atmosphère éthérée et inquiétante, tandis que d'autres la trouvent trop lente et obscure. L'utilisation de la lumière, notamment dans les intérieurs sombres, est soit considérée comme une maîtrise de la photographie, soit comme un choix esthétique excessif qui rend le film illisible. La performance de l'actrice principale, Galatea Bellugi, est généralement saluée, mais le scénario est jugé incompréhensible ou insuffisamment développé par certains. Le film explore des thèmes tels que l'émancipation des femmes, la sorcellerie et le désir féminin, mais son rythme et son format, notamment le choix du 4/3, sont remis en question. Malgré ces critiques, "L'Engloutie" est également considéré comme un film rare et audacieux, qui offre une expérience immersive et sensorielle, et dont la beauté visuelle et la poésie sont mises en avant. Dans l'ensemble, le film semble être une œuvre complexe et subjective, qui laisse aux spectateurs la liberté d'interpréter son univers mystérieux et envoûtant.