Ce nouvel opus des Minions, centré sur l’âge d’or du cinéma et les débuts du parlant, propose une aventure ludo-gagique où les petits personnages jaunes s’approprient le septième art à travers un florilège de clins d’œil et d’homages aux classiques hollywoodiens, du cinéma muet jusqu’aux années 1950. L’animation, colorée et dynamique, rappelle parfois la folie de Tex Avery, offrant des séquences visuellement remarquables et une énergie communicative. Le récit, construit autour de la magie et du chaos, mêle des gags burlesques et un scénario volontairement léger, oscillant entre divertissement familial et cible plus adulte via ses références pointues. Tandis que certains y voient une réussite drôle et inventif, d’autres déplorant une structure décousue ou une absence de surprise, le film reste globalement apprécié pour ses effets visuels et ses moments de rire, même si certains jugent l’absence de profondeur ou des passages répétitifs. Bien que l’humour en onomatopée et les scènes post-génériques séduisent certains, d’autres, surtout les moins fans du format, pointent une originalité limitée ou un manque de solidité narrative, le positionnant comme une œuvre divertissante mais potentiellement variable selon les attentes.