Worldbreaker présente un univers post-apocalyptique où des créatures monstrueuses, les « Breakers », jaillissent du sol pour infecter la population, les transformant en hybrides. La trame se concentre sur un binôme père-fille en exil sur une île, où le père, interprété par Luke Evans, guide sa fille dans une préparation à la survie et à la résistance. Bien que le film propose une dimension intimiste rattachée à la relation filiale et à une certaine idée de transmission, il est largement critiqué pour son scénario répétitif, manquant d’originalité par rapport aux archétypes du genre (souvent comparé à Sans un Bruit ou The Last of Us), ainsi que pour sa faible présence de créatures et ses séquences d’action insuffisantes. Les effets spéciaux, parfois mal exécutés, ne compensent pas une narration plate et une fin jugée frustrante. Si le duo actuel (notamment Billie Boullet, excellente, et Luke Evans) apporte une note d’empathie, les critiques soulignent un déséquilibre entre les promesses initiales et l’exécution, associant un réalisateur (Brad Anderson) peu adepte du genre à une intrigue peu mémorable. Les avis restent divisés, certains y voyant un divertissement passable pour une série B, d’autres condamnant sa longueur, son dialogue creux et une manie des clichés.